La sobriété en eau, le retour de la nature en ville, la désimperméabilisation, la récupération des eaux pluviales, la réutilisation des eaux usées, les changements de pratiques en matière de fleurissement et d’arrosage des stades… autant de sujets qui ont été abordés. La présidente du CISALB a indiqué vouloir engager davantage le CISALB dans les enjeux de biodiversité.
Nicolas Mourlon, directeur général de l’agence de l’eau, a indiqué l’engagement financier de 21,5 millions d’euros dans ce nouveau contrat.
Le secrétaire général de la préfecture, Julien Pailhère, a évoqué la précocité et l’exemplarité du plan de gestion de la ressource en eau mis en œuvre sur le territoire du CISALB depuis 2014. Un PGRE qui va prochainement passer le témoin à un Projet de territoire pour la gestion de l’eau (PTGE).